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mardi 22 janvier 2008

Les phases de l'apprentissage

A travers plusieurs articles j'ai décrit les phases de l'apprentissage d'un joueur d'échecs débutant de manière générale puis de manière un peu plus ciblé (ouvertures, finales...). Récapitulons ici l'ensemble des aspects traités.

  1. Phase 1 : Assimiler - traite des règles du jeu, du mouvement des pièces, de l'échiquier ou de diverses définitions.
  2. Phase 2 : Calculer - traite des premiers contacts avec la tactique.
  3. Phase 3 : Prévoir - développe la mise en place des aspects stratégiques du jeu.

Cet article sera mis à jour au fur et à mesure de l'avancée des travaux.

vendredi 21 décembre 2007

Phase 1 (Assimiler) : Jouer des parties simplifiées

Lors de notre introduction concernant la phase 1 de la progression d'un joueur débutant, nous avions conclu qu'il fallait trouver des moyens d'assimiler rapidement le mouvement des pièces et les règles élémentaires du jeu d'échecs. Ceci pour laisser place à d'autres élements de calcul dans le choix d'un coup.
Puis nous avons évoqué, plus tard, l'apprentissage des échecs aux enfants. Nous avions vu, alors, que l'un des exercices intéressants était de faire jouer des parties avec matériel réduit ou parties "simplifiées".

Position de départ simplifiée avec Cavaliers

Fort de l'expérience de ces enseignants, nous pouvons donc conseiller à tous les joueurs débutants de jeu d'échecs de commencer à jouer des parties de ce type : ne laisser que les pions et le Roi dans un premier temps, puis introduire une pièce mineure telle que le Fou, ou le Cavalier. Ensuite introduire les pièces lourdes comme la Dame et la Tour et essayer plusieurs combinaisions de pièces.
En procédant de la sorte les premières parties seront sûrement plus agréables et vous éviterez plus facilement les grosses "bourdes" qui donnent, sans combattre, une pièce de plus à l'adversaire.
Si vous n'avez personne dans votre entourage pour jouer ce genre de parties, invitez un membre de la zone de jeux du site CapaKaspa à jouer une partie "simplifiée".

Lorsque vous vous sentirez à l'aise avec le mouvement des pièces, sautez alors dans le grand bain d'une partie classique !

mercredi 7 novembre 2007

Bien jouer en différé

J'ai déjà évoqué le jeu en différé sur Internet. Mais ici je veux entrer plus dans le détail des quelques erreurs à éviter pour profiter pleinement d'une partie jouée sous cette forme.

Avec le jeu en différé, il peut arriver de jouer plusieurs parties simultanément. En se laissant aller, on peut vite accumuler les parties en cours et ne plus apporter assez d'attention à chacune. Alors peut arriver un moment où l'on joue juste "parce qu'il faut jouer", on passe moins de temps sur les positions et on s'expose aux bourdes.
Il me semble qu'une dizaine de parties simultanément est une bonne moyenne à ne pas dépasser.

Une des caractéristiques du jeu en différé est la possibilité de remettre à plus tard un coup à jouer. C'est pourquoi, quelque fois, quand l'indécision règne ou que la fatigue se fait sentir, on interromp sa réflexion sur une position pour y revenir plus tard. Et il peut arriver que la fois suivante, on ne soit toujours pas décider ou encore plus fatigué. Alors vient le jour où après avoir calculé maintes fois qu'un coup n'était pas bon, on en oubli la raison et le joue.
Dans la cette position Echiquier en ligne, j'ai joué Cc3, c'est un coup que j'avais éliminé lors d'analyses postérieures. Je l'ai joué après avoir repris plus tard l'évaluation.
Pour éviter ce genre de désagrement, il est nécessaire d'appliquer une règle conseillée pour les exercices de tactique du type "trouver le coup" : ne jamais remettre une analyse commencée. A moins que votre maison brûle et que les pompiers vous ordonnent de bien vouloir sortir.

Mosaique des parties en cours sur CapaKaspa


Le dernier point concerne l'assistance. On pourrait dire que pour bien jouer en différé aux échecs il faut exclure toute forme d'assistance. C'est un point de vue défendable qui tend à rapprocher cette forme de jeu de la forme standard d'opposition de deux joueurs face à face autour d'un échiquier.
Mais c'est aussi oublier les particularités du jeu en différé : les joueurs ne sont pas contrôlés et libres d'accéder à toutes les formes possibles d'assistance. Cependant, et si la partie d'échecs en différé est prise comme une forme d'entraînement, certaines formes d'assistance sont complètement proscrites : les moteurs d'analyse par exemple.
Il reste alors d'autres sources d'aides qu'il s'agit d'utiliser intelligemment pour bien jouer aux échecs en différé :
  • Les livres, lorsqu'il s'agit de trouver des informations sur les ouvertures ou les finales,
  • Les bases de données, celle de ses propres parties pour trouver des analyses ou de plus grosses bases pour trouver des lignes d'ouvertures déjà jouées.
Mais l'utilisation des bases de données peut vite mener au même résultat que l'utilisation d'un moteur d'analyse. Ne jamais suivre les coups des parties que l'on trouve jusqu'à épuisement de la ligne suivie : on se retrouve alors livré à soi-même face à une position qu'on ne maîtrise pas. Au final la partie jouée n'apporte rien.

Voilà, fort des ces quelques conseils, il me semble que vous profiterez au maximum des parties d'échecs jouées en différé. D'ailleurs il va falloir que je les applique aussi.

dimanche 10 décembre 2006

Apprentissage des échecs aux enfants

L'autre jour je me demandais comment apprendre les échecs à mon fils autrement qu'en essayant de lui bourrer le crâne avec le mouvement des pièces et l'échecs et mat ? Chose qu'il n'apprécie pas trop. Alors je me suis mis à la recherche de méthodes. Et en posant la question sur un grand forum d'échecs, j'ai récolté quelques conseils fort précieux.

"benvoyons" donne des cours à des enfants de 5-6 ans. Il conseille les parties avec matériel réduit :
Je te conseille des parties avec 8 pions contre 8 pions, le but étant de prendre tout les pions de l'adversaie; les pions peuvent promouvoir.
Ou bien des parties avec un matériel réduit, par exemple Dame et 3 pions contre Cavalier, Fou et 3 pions.
Ce qui les intéresse en fait, c'est de prendre (manger !) les pièces de l'adversaire, le concept de mat est encore trop abstrait. Et comme ils veulent aussi jouer avec toutes les pieces, je les fais jouer un moment (10 à 20 min) et ils comptent les points une fois le temps écoulé: 1 point par pion, 3 pour un fou ou un cavalier, 5 pour une tour et 9 pour une dame.
Et "DocteurPipo" précise :
Commencer doucement, d'abord des matches tour contre tour puis on ajoute une pièce, petit à petit. Dame, tour, fou c'est facile, ensuite les pièces "dures" avec de petits jeux; plus tard le mat. Un conseil : ne montre pas la prise en passant, ça dégénère vite!
Quant à "kaktus", il préconise les travaux manuels :
Sinon tu amènes des crayons de couleurs, un taille crayon, une gomme, et les mats en 1 ça passe très bien (je suis obligé de ralentir la demande, sinon il va falloir que j'embauche des philippins dans ma cave pour éditer les diagrammes:)
S'ils ne connaissent pas encore bien la marche des pièces, coloriage des cases contrôlées, ou tracer un chemin (spécialement pour le cavalier), etc...
En règle générale, tout ce qui est à base de matériel (ciseaux, crayons de couleurs, gomettes, post-it sur l'échiquier mural pour marquer les cases, etc...) fonctionne très bien à cet age là.
Sinon, j'ai pas encore essayé, mais je suis en train de réfléchir à des "jeux de mémoire" (reconstitution d'une position simple qui était sur l'échiquier mural).
Dans le même genre, je leur ai demandé de placer sur l'échiquier des positions de mat avec une tour, ou avec une dame, après avoir définit collectivement la séance précédente les schémas.
Et puis un débat de spécialistes pose la question de savoir si on peut vraiment apprendre les règles du jeu et l'échecs et mat à des enfants de maternelle ? "Veronique13" l'auteur de Bibou et le monde des échecs nous fait part de la publication prochaine d'un manuel pour enseignants :
C'est en cours et cela devrait paraître prochainement, le projet est terminé depuis mai. Suite à "Bibou & le monde des échecs" paru en septembre, j'ai écrit pour les enseignants du cycle 2 un fascicule en 16 séances, version très simple de l'enseignement des échecs en maternelle (15 années d'expérience !!). Quelques mois de patience et ça devrait paraître (l'édition c'est toujours très long).
Mais "Tournicoti" semble sceptique :
En maternelle (grande section), il est impossible d'apprendre correctement ne serait-ce que les règles du jeu en 16 séances (sur une base de 1h par séance, ce qui est le temps maximum pour des enfants âgés de 5 à 6 ans sur 1 seul sujet avant qu'ils ne commencent à "papillonner" vers autre chose). La seule notion d' "échec et mat", qui est pourtant le but du jeu, est tellement complexe à comprendre pour des enfants de cet âge (ah qu'il est facile de croquer le roi!) que même aprés 30 séances d'une heure d'échecs sur l'année, 10 à 20 % des enfants "sentent" ou "perçoivent confusément" ce qu'est l'échec et mat. Il faut donc avoir conscience qu'à cet âge là, plus que d'un apprentissage du jeu d'échecs, il s'agit d'une sensibilisation au jeu d'échecs, et que le jeu d'échecs est alors concrètement un support (un "prétexte ludique") pour introduire des notions des instructions officielles de l'éducation nationale (tableau à double entrées, repérage dans l'espace et notions géométriques associées, sociabilisation..).
Alors je me pose une question : y a t-il une grosse différence lorsque les enfants atteignent 7 ans et sont en CE2 ? La réponse de "manuella" est catégorique :
Ouiiiiiiiiiiii, lorsque les enfants ont 6 ans, ils développent de réelles capacités d'apprentissage et d'attention. Ce n'est pas par hasard que le CP et les apprentissages fondamentaux sont fixés à cet âge. Concernant les séances, en grande section il est conseillé 20 minutes (sachant qu'un enfant peut réellement se mobiliser pendant 7 minutes seulement) et pour un élève de cycle 3, Ce2, pour une séance d'apprentissage, une durée de 45 minutes apparaît comme étant largement suffisante. S'il est vrai que CERTAINS élèves de GS pourront assimiler quelques règles du jeu ceci m'apparaît difficile... mais bon. En ce qui me concerne, je travaille avec des enfants de cet âge (certains en grande difficulté c'est vrai) je ne pense pas réussir un tel projet (intéressant). Néanmoins, l'apprentissage dans un club avec des enfants de cet âge, public motivé, est quant à lui possible et réalisé avec succès.
Mais "Veronique13" n'est pas d'accord et fait part de sa longue expérience :
J'enseigne les échecs depuis plus de 15 ans en maternelle et en fin d'année, il y a plus de la moitié de la classe qui sait déplacer ses pièces correctement et on aborde l'echec et mat. Je fais juste l'impasse sur la prise en passant. Ce sont des cours collectifs (toute la classe participe) et ils durent une trentaine de minutes. Après les enfants jouent par 2. Une séance peut donc durer une heure. Il est faux de dire que leur attention est limitée à une dizaine de minutes, si on varie, si on les intéresse, une activité peut durer jusqu'à une heure trente!!! Et là je parle en général pour toutes les activités de la section de grands.

mercredi 11 janvier 2006

Introduction : les armes de notre arsenal

* Quand on parle de progression d'un joueur d'échecs, on se réfère bien évidemment à sa force échiquéenne.

La question est donc de savoir comment augmenter sa force aux échecs ?

Nous n'avons pas la prétention de créer une baguette magique qui ferait progresser chaque joueur, ni de vous réciter toute la théorie des échecs. Mais nous voulons vous partager notre expérience, afin d'emmener les joueurs à aimer de plus en plus le jeu, à devenir autodidactes pour pouvoir progresser selon son rythme. Certes, il est très difficile, à ceux qui ne peuvent pas consacrer des heures et des heures aux échecs, d'avoir plus qu’une connaissance fugitive de la théorie du jeu, mais quoi qu’il en soit, que vous accorder 8 h par jour, ou une heure par semaine, l'objectif est de progresser en y prenant plaisir.

* Nous avons vu que la progression d'un joueur se fait par étape. En fait, ces phases successives de progression constituent des armes, que le joueur emmagasine au fur et à mesure de son avancée.
En effet, ce sont les armes qui constituent la force d’un joueur d’échecs. Pour hisser son niveau de jeu, il faut donc affûter de jour en jour, ses armes. Pour cela, il faut donc se demander,

Quelles sont les armes qui constituent notre arsenal ?

a) Tout d'abord, il faut assimiler LA CONNAISSANCE.

C'est la première arme qu'un joueur doit affûter. Pour espérer, bien jouer en compétition, il faut emmagasiner le maximum de théorie sur les domaines suivants (par ordre d’apparition dans une vraie partie) :
  • Les ouvertures: le livre de Reuben Fine cité en ressources est à lire et à relire
  • Les structures de pions: il est vital de connaître les plans à appliquer selon la structure de pions
  • Les thèmes stratégiques: le livre de Jeremy Sylman, une référence à étudier
  • Les stratagèmes tactiques: à connaître du bout des doigts
  • Les sacrifices thématiques: toujours avoir présent dans l’esprit les possibilités de sacrifice
  • Les finales: je vous recommande « Comment jouer les fins de parties » de Znosko-Borovsky
Nous avons vu, dans le blog, que la meilleure façon de progresser est d’analyser ses propres parties d’échecs, quel que soit le niveau de jeu. Le tout c’est de résumer par une simple phrase la partie qu’on a joué. Ce qui fait, qu’au fur et à mesure de nos analyses, chaque partie va se rapporter à une phrase. Et vous verrez qu’à force de jouer, les erreurs commises reviennent de moins en moins souvent. Et, en fonction de la phrase, il faut se rapporter à la théorie correspondante, afin d’éliminer la faiblesse.

Exemples :

Pour un débutant, ce pourrait être « j’ai laissé ma dame en prise », « je n’ai pas vu que mon cavalier n’était pas protégé », « moi roi s’est fait mater au centre », ainsi de suite…

Pour un amateur, ce pourrait être, « il est sorti de la théorie je ne savais plus quoi faire », « lorsque c’est une attaque de mat, je sais quoi faire, mais son roi était bien protégé, que je ne savais plus quoi faire ».

Pour un joueur de club, on devrait arriver à des phrases comme « la paire de fous a été redoutable », « la finale de tours étaient trop compliquée, il fallait mieux jouer une finale de fous de couleur opposée » ….

Ces phrases sont importantes, car elles feront en sorte que nous ne referons plus les mêmes erreurs, ou bien elles nous aideront à sortir de l’ignorance.

b) Ensuite, pour prévoir, il faut savoir juger. La deuxième arme est donc LE JUGEMENT.

Le jugement s’acquiert à force de théorie et de pratique. Mais pour aiguiser son sens du jugement, un exercice est à recommander sans modération. Vous prenez un cahier, puis une partie qui a déjà été commentée. Vous recopiez la partie dans votre cahier et, vous la commentez sans regarder les commentaires déjà établis. Passer du temps sur l’analyse, comme si vous jouez réellement.
A la fin comparez les deux analyses, étudiez soigneusement les commentaires qui vous ont échappés. Quelques mois après, revoyez vos premières analyses, refaite la même chose. Et, petit à petit, vous verrez que vous allez traiter une position dans tout son ensemble, que votre vision s’améliore, que l’échiquier ne fait plus qu’un, mais non pas des parcelles de terrains.

c) Enfin, la troisième arme est : LA FORCE DE CALCUL.

Lorsque nous jouons une partie, à un moment donné, nous sommes forcés de calculer les possibilités tactiques. Nous ne pouvons pas le faire pendant toute la partie, car le cerveau se fatigue vite, donc il faut préserver sa force de calcul. Pour cela, la connaissance et le jugement vont nous permettre d’économiser notre puissance de calcul et, lorsque le temps de calculer arrive, notre cerveau est toujours en forme pour pousser un calcul systématique et aussi loin que possible. Ici, ce qui compte dans les exercices, c’est la régularité, par exemple, vous consacrez 15 à 30 mn par jour, pour résoudre des diagrammes.

Voilà, en ce qui concerne les points à améliorer, pour chaque joueur voulant progresser. Ce n’est pas simple, mais comme on a un plan de progression, on perdra moins de temps à lire n’importe quoi, ou à apprendre sans évolution significative.

Dorénavant, nous écrirons des articles développant, tout ce qui a été dit. On retrouvera ces articles dans les catégories correspondantes.

lundi 5 décembre 2005

Conserver et analyser ses parties

L'un des facteurs accélérateur de la progression aux échecs est l'analyse de ses parties. Cela peut se faire de suite après une partie, avec votre adversaire, ou plus tard à la maison. Il s'agit aussi bien de parties jouées dans la "vraie vie" ou par Internet. Dans tout les cas il faudra bien conserver la liste des coups de la partie (si possible de toutes les parties jouées). On pourra alors construire une base de données de ses parties, sous forme de fiche papier, ou mieux, sous forme électronique : fichier PGN standard ou base de données ChessBase par exemple.

Une question se pose alors souvent : puis-je analyser seul mes parties ? Il y a beaucoups de réponses à cette question.
Pour le joueur débutant qui n'a pas encore abordé la théorie des échecs, il pourra être difficile de tirer des enseignements par lui même. Il aura sûrement besoin d'un guide. Mais il aura bien fait d'avoir conservé les coups de sa partie. Ils serviront de base de travail.
Les joueurs un peu plus avancés, connaissant un peu la théorie et construisant un répertoire d'ouvertures, trouveront toujours de la matière dans une partie, quel que soit son résultat :
  • revoir l'ouverture choisie,
  • détecter les erreurs tactique ou les opportunités ratées à l'aide d'un moteur d'analyse,
  • revoir le type de finale jouée.
C'est sur le plan stratégique qu'il sera le plus difficile de parvenir à la vérité.

Une partie dans la zone de jeu en différé

Le jeu en différé sur Internet est une forme de jeu intéressante pour se constituer une base de données de parties "analysables". Illustrons cela à travers un exemple d'utilisation de la zone de jeu en différé du site CapaKaspa.
Prenons le cas d'une partie terminée. Elle apparaît dans la liste de vos parties terminées (qui est déjà une mini base de données de vos parties). Vous pouvez alors ouvrir l'une de ces parties et s'offre à vous plusieurs possibilités :
  • sélectionnez la liste des coups de la partie et "copiez/collez" là dans une nouvelle partie dans ChessBase (par exemple),
  • cliquez sur le lien "Ouvrir la partie dans l'échiquier en ligne" (en partenariat avec le site iEchecs.com) et rejouer votre partie,
  • échangez quelques mots avec votre adversaire grâce au module de discussion de la partie qui reste actif.

Quelle que soit la méthode, conserver et analyser ses parties ne peut faire que du bien.

PS : ChessBase a été cité en exemple car il est aujourd'hui l'outil de base de données échiquéenne le plus répandu. Cependant il existe d'autres outils comme ChessAssistant (payant) et Scid (gratuit).
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